Aux hommes invibles qui ont pris ces photos, invisibles mais présent dans ma vie et mes souvenirs. Ma langue sur le bout de ton gland. Vivement 2012 et la suite du voyage.
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Aux hommes invibles qui ont pris ces photos, invisibles mais présent dans ma vie et mes souvenirs. Ma langue sur le bout de ton gland. Vivement 2012 et la suite du voyage.
Le retour vers la D/s apres des années d'absence. La photo est floue, comme un vieux souvenir. J'étais maladroite, mais amoureuse et impliquée...
L’une des meilleures façon d’acquérir la
conscience de soi et de son histoire, la conscience de son identité et de sa force est de regarder des photos. Il y a des dizaines de photos que j’aurai pu choisir. voilà celles que j’ai préféré
aujourd'hui.
Pour notre dernière séance ensemble nous voulions quelque chose de particulier, au moins dans la forme. J’ai passé une perruque et des ailes blanches, enfilé un corset, des bas et des mitaines blanches aussi. Les accessoires noirs révèleraient le contraste entre la pureté et le trash, l’ange et la catin. Nous sommes allés au caveau, l’endroit idéal pour que le paradis descende dans notre petit enfer personnel. Nous étions là, conscients de partager nos derniers instants, notre dernière séance. Entre nous c’était maintenant ou jamais. Il y avait une charge érotique forte, une émotion intense qui faisait presque vibrer l'air alentour. Ce moment venait conclure 24 heures de soumission.
Maître a entravé mes poignets et mes chevilles sur les écarteurs. Nous aimons beaucoup les jeux de pinces… il en a posé partout : la bouche, les seins, les lèvres, le clito. Il les agaçait avec la badine, le martinet ou les doigts.
J’aime ces sensations si particulières.
Puis il m’a penché en avant, sur le dossier d’une chaise et a
introduit le long plug metallique dans mon cul. Toujours en me fouettant, il a posé le vibrateur sur la rondelle du plug. Mon ventre s’est mis à vibrer, mon cul s’est mis à vibrer, tout mon corps
ployé vers l’avant s’est mis à vibrer. En jouissant, je gémissais comme une chienne au supplice délicieux.
Puis Maître m’a assise sur la chaise, sur le plug en ajoutant le gode ventouse dans ma chatte et le gode noir dans ma bouche. Triple pénétration ! Il a lié mes chevilles aux chaînes et les a tirées vers le haut. Ouverte, offerte et prise. Impuissante. Soumise à ses caprices, j’étais en plein lâcher prise. La badine a cinglé l’air, le martinet a figolé la préparation de la chienne. Le vibrateur m’a achevé pendant que Maître pétrissait mes seins à pleine main. J’ai joui, j’ai explosé en criant, je me suis répandue sur le sol du caveau en long jet de plaisir. Pour finir épuisée, vidée, en ange déchu. Il a posé sa bite sur ma langue et je l'ai sucé en m'agrippant à son ventre, ses couilles, ses cuisses. Il a joui. Je l'ai gardé en bouche longtemps, jusqu'au dernier soubressaut. J'ai goutté jusqu'à la dernière larme de sperme.
Il reste après ça le sentiment que le monde peut cesser de battre, plus rien n'a alors d'importance.
La pratique du BDSM est une variation sexuelle. C’est une autre façon de faire l’amour. Il y a beaucoup d’accessoires associés au BDSM. Chacun a sa raison d’être. Cette raison n’est ni la douleur, ni la souffrance. Bien au contraire ! Les accessoires font partie de la fantasmagorie et peut-être même de la cosmogonie liée au BDSM. Ils sont le prolongement des caresses et des intentions du Dominateur. Les extensions mécaniques de son corps et de ses gestes. Les accessoires stimulent le désir et l'imagination pour atteindre une sexualité plus sophistiquée, plus riche et surprenante dans laquelle le cerveau devient un organe sexuel aussi important que celui que nous avons entre les jambes.
Mais les seules pièces nécessaires et primordiales sont le Dominateur et la Soumise. Pas besoin de jouets pour faire l'amour. Avec un peu d'imagination, n'importe quel objet peut devenir un toy érotique. Toutes les pièces de la maison peuvent se transformer en Donjon potentiel. Pourtant moi, je suis très attachée à mes accessoires.
Les entraves n’immobilisent pas… elles fixent une position. Et cette position change au cours du jeu. Les pinces sont l’extension des doits du Dominateur. Des doigts qui prennent en main et ne lâchent plus. Les poids sont une caresse plus appuyée. Les godes ou plug, les rosebud ou boules de geishas sont la bite du Dominateur. Un sexe dur et dressé, présent de toute part en même temps. Un sexe qui ne faiblit pas et comble la soumise durablement. Le martinet est une caresse un peu plus appuyée, comme une claque multiple qui échauffe la peau. Les chaînes, les cordes, les sangles sont un vêtement érotique et sexy.
Le BDSM c'est faire l'amour puissance 10, avec l'homme qui valait 3 milliards ! Jamais je n'ai joui plus fort, plus intensément, plus profondément que dans ces conditions. Cet orgasme phénoménal que que ne trouve que là. Chaque femme devrait vivre ça, au moins une fois. qui stimulent le désir et l'imagination pour atteindre une sexualité plus sophistiquée, plus riche, par laquelle le cerveau devient un organe sexuel aussi important que ce que nous avons entre les jambes. qui stimulent le désir et l'imagination pour atteindre une sexualité plus sophistiquée, plus riche, par laquelle le cerveau devient un organe sexuel aussi important que ce que nous avons entre les jambes.
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